Le Président du Rotary International

Barry RASSIN, Président du Rotary International 2018-2019

Barry Rassin

Président 2018/2019

Rotary club d’East Nassau

New Providence, Bahamas

Barry Rassin est titulaire d’un MBA en Santé et Administration hospitalière de l’université de Floride, et il est le seul membre du collège américain des directeurs de services de santé des Bahamas. Il vient de prendre sa retraite après 37 ans à la présidence de Doctors Hospital Health System auprès de qui il reste conseiller. Il est membre à vie de l’association hospitalière américaine et il a occupé de nombreux postes d’administrateurs, notamment au Quality Council of the Bahamas, au Health Education Council et à la confédération des employeurs.

Rotarien depuis 1980, M. Rassin a occupé la fonction d’administrateur du Rotary et il est actuellement vice-président de la Fondation Rotary. Il a aussi été training leader du Rotary et, plus récemment, l’aide du président 2015/2016 du Rotary K.R. Ravindran.

Il a reçu le prix Servir d’abord, plus haute distinction du Rotary, et plusieurs prix humanitaires pour son travail à la tête des efforts de secours menés par le Rotary en Haïti après le séisme de 2010. Avec son épouse Esther, ils sont Donateurs majeurs et Bienfaiteurs de la Fondation Rotary.

Que nous dit-il ?

« Je pense que le temps est venu de comprendre qui nous sommes et où nous devons aller. Le Rotary
International est une organisation formidable et complexe qui est à la croisée des chemins et a
besoin de consulter le monde rotarien dans son ensemble pour connaître son orientation et réparer
les relations avec les clubs.
Les trois présidents actuels vont ajuster notre culture de manière positive et je voudrais poursuivre
ce processus. Je suis convaincu que nous devons nous concentrer sur le renforcement des clubs,
notamment grâce à des outils numériques efficaces, car il existe une déconnexion entre le Rotary
International et les Rotary clubs.
Certains clubs plus anciens ont perdu leur pertinence et nous devons ramener l’esprit du Rotary
dans ces communautés au travers de Rotariens plus divers et dynamiques. Les clubs attendent de
nous des dépenses raisonnables et de nouvelles sources de revenus. Nous devons donc poursuivre
cet effort.
La relation entre les hauts dirigeants et le personnel a besoin d’être améliorée et une culture de
respect mutuel renforcée. Notre action humanitaire est exemplaire, mais nous aurons un vide
lorsque nous aurons éradiqué la polio auquel il faut réfléchir, si possible en nous reposant sur nos
axes stratégiques.
Nous devrions continuer d’explorer des partenariats bénéfiques et de développer nos programmes
pour les jeunes, particulièrement le Rotaract, pour renforcer la transition vers le Rotary. Les clubs
Rotaract de jeunes professionnels doivent évoluer en Rotary clubs.
Nous restons méconnus et je pense que nous devons réfléchir à la manière de présenter notre
mission dans tous les foyers du monde. Ceux qui savent le bien réalisé par les Rotary clubs
souhaitent les rejoindre et nous devons trouver de nouveaux modèles Effectif qui permettent à
ceux intéressés par notre mission de participer. Une fois le Rotary plus visible, nous attirerons des
individus qui veulent appartenir à et soutenir une organisation qui fait tant de bien dans le monde »